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Samedi 7 juillet 2007
une vidéo qui explique pas mal de choses:
http://www.aujourdhuilachine.com/article.asp?IdArticle=3628&IdVideo=2


a part ca, voici l'histoire d'
une réussite a' la française:
http://www.aujourdhuilachine.com/article.asp?IdArticle=3646&IdVideo=2

Par william suissa - Publié dans : general
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Lundi 2 juillet 2007

Le Bureau municipal de la gestion de l'urbanisme de Beijing a publié le 26 juin la liste des dix plus jolies Hutong de la ville.

Ces dix ruelles traditionnelles propres à Beijing ont été sélectionnées selon les arrondissements de la ville.

  • Arrondissement de Dongcheng : Hutong de Dengcao et Ruelle de Nanluogu.
  • Arrondissement de Xicheng : Hutong de Qingdeng et Ruelle de Longtoujing.
  • Arrondissement de Chongwen : Rue Xihuashi.
  • Arrondissement de Xuanwu : Rue ouest de Liulichang.
  • Arrondissement Chaoyang : Partie ouest de la Rue nord de Tuanjiehu.
  • Arrondissement de Fengtai : Rue Fangqun.
  • Arrondissement Mentougou : Ruelle de Cunshuiquan du canton de Xiluopo du village de Xangping.
  • Arrondissement de Shunyi : Rue sud du canton de Baigezhuang

Par william suissa - Publié dans : beijing
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Lundi 2 juillet 2007

Selon le service automobile de la Chambre de commerce chinoise d'import-export de produits mécaniques et électroniques, l'exportation d'automobiles chinoises croît rapidement depuis ces dernières années et devrait atteindre 510 000 véhicules en 2007, pour un total de 5,6 milliards de dollars.

Les quatre premiers mois de cette année, 140 000 véhicules chinois ont quitté la Chine, ce qui représente d'ores et déjà, en nombre et en valeur, respectivement 40% et 50% des chiffres de l'année dernière.

Les principales régions d'exportation sont le Moyen-Orient, l'Asie et l'Afrique, qui sont des marchés traditionnels pour les exportations d'automobiles chinoises. Cependant, les marchés européens, notamment d'Europe de l'Est, se développent depuis ces dernières années.

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Automobile : PSA Peugeot Citroën crée une joint venture en ChineLe groupe automobile français a signé un protocole d’accord avec le constructeur chinois Hafei. Les deux groupes comptent produire des véhicules de transport de personnes pour le marché chinois.

 

PSA Peugeot Citroën a annoncé ce vendredi la création d’une co-entreprise à 50/50 avec le constructeur chinois Hafei, une filiale du groupe aéronautique Avic. Le protocole d’accord porte sur “une étude de faisabilité” pour la création de cette société pour “la fabrication de véhicules de transport de personnes de moins de 10 places destinés au marché chinois”, a indiqué PSA dans un communiqué.

La réalisation de l’étude de faisabilité devrait prendre “quelques mois”, estime-t-on chez chez PSA. le groupe précise également que le type de véhicules prévus, des petits véhicules de transport de personnes, constitue un segment en pleine expansion en Chine. L’étude de faisabilité devrait examiner la gamme de produits. Le constructeur automobile chinois Hafei a produit 260.000 véhicules (voitures particulières et véhicules utilitaires) en 2006.

Ce nouvel accord “confirme la volonté du groupe d’accélérer sa croissance en Chine, l’une de ses trois zones de développement prioritaire à l’international”, ajoute le constructeur automobile français. Peugeot est déjà présent en Chine par le biais de Dongfeng Peugeot Citroën Automobiles (DPCA), une coentreprise à 50/50 avec le chinois Dongfeng Motor. Les ventes de DPCA ont atteint 201.300 véhicules en 2006, et 87.100 véhicules sur les cinq premiers mois de 2007.


Par william suissa - Publié dans : les marques en chine
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Mardi 26 juin 2007

La classe moyenne chinoise compte désormais 80 millions de personnes, 15 millions de plus par rapport à 2005, ce qui représente 6,15% de la population totale, selon l'agence Chine Nouvelle.

Sont officiellement considérés comme faisant partie de la classe moyenne les foyers dont le revenu annuel moyen est situé entre 60.000 et 500.000 yuans (entre 6.000 et 50.000 euros, entre 7.800 et 66.000 dollars), indique lundi l'agence.

ar ailleurs, au début de l'année, il y avait en Chine 23,65 millions de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté fixé par le gouvernement, c'est-à-dire avec moins de 85 dollars par an, selon Chine Nouvelle.

Soit 100 millions de moins depuis le lancement d'une campagne contre la pauvreté rurale en 1986.

La Chine, où les réformes économiques, entamées en 1978, se sont traduites par des inégalités sociales de plus en plus fortes, compte au total environ 1,3 milliard d'habitants.

Le quotidien du peuple l'estime a 200 millions de personnes d'ici a 5 ans.
Selon une anticipation avancée tout récemment à Shenzhen par un responsable du Centre national des informations, 200 millions de consommateurs chinois s'élèveront, dans les cinq années à venir, au niveau de la "classe moyenne".
chinois.jpg

Par william suissa - Publié dans : les marques en chine
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Mardi 26 juin 2007
La Chine connait de gros problèmes en matière de sécurité alimentaire. Empoisonnements, mauvaises conservations, ruptures de la chaine du froid, produits toxiques prohibés par l'OMS, pour les grands groupes de distribution étrangers, comme Carrefour, garantir la qualité de leur produits n'est pas une mince affaire.

Bicarbonate de soude dans les petits pains (baozi) pour blanchir la farine, glutamate de sodium dans tous les plats en sauce, rupture de la chaine du froid ou mauvaises conditions de transports et de stockages des aliments, la Chine excelle dans l'art du fait divers en matière de sécurité alimentaire.

Pour les grands groupes de distribution étrangers installés en Chine, la garantie d'un produit sain et de qualité est un véritable casse tête devant  l'absence de législation et de contrôles.

Pour  Carrefour, le géant français de la distribution, garantir la qualité de ses produits est un enjeu majeur. Le groupe vend depuis longtemps des produits estampillés "Qualité Carrefour" susceptibles de mettre en péril la réputation du groupe au moindre problème.

Le puissant distributeur a donc créé, en 2004, la Fondation Carrefour Chine pour la sécurité alimentaire chargée de financer plusieurs types d'actions.

"Outre les produits et additifs toxiques, le problème le plus courant est le non-respect de la chaîne du froid. L'autre pourrait être la traçabilité mais cela semble difficile de l'exiger alors qu'en Europe cette réglementation ne date que de 2005" explique Nadège Claudel, secrétaire générale pour la sécurité et la qualité alimentaire.

Plusieurs actions sont régulièrement mises en place dont la plus importante est une formation sur le terrain auprès des exploitants agricoles. Enseignants et chercheurs se déplacent dans une trentaine de villes chinoises pour des formations de deux ou trois jours entièrement financées par le groupe.

"Le contenu de la formation est simple. Il s'agit de montrer que la qualité paye. Il s'agit juste de savoir ce que l'on met sous ce nom. Bien souvent les fermiers peuvent le faire mais n'ont pas d'informations concernant les méthodes requises. Ils ignorent que tel ou tel produit est néfaste, que tel ou tel pesticide est nocif pour la santé ou ils ne savent pas quelles  règles sont d'usage en Europe" explique la secrétaire générale.

Si ces actions semblent proches des intérêts immédiats du géant de la distribution alimentaire, les intéressés ne sont pas pour autant des producteurs qui travaillent avec le groupe.

"La priorité du gouvernement en ce moment par exemple est de venir en aide aux régions les moins développées. Nous nous rendons donc dans les provinces du Xinjiang, Shaanxi et du Yunnan entre autres, où nous formons des fermiers qui ne travaillent pas avec nous mais aussi des employésdu ministère chinois du commerce, c'est un travail en commun" déclare Nadège Claudel.

Le groupe doit en effet, travailler  en collaboration étroite avec le gouvernement chinois, qui  favorise  les régions à former et les priorités.

La fondation pour la sécurité alimentaire en Chine possède un budget de 400 000 euros par an et les enjeux pour le groupe sont importants.

Certes l'image et les relations avec le gouvernement chinois n'y sont pas étrangères, mais la nécessité sécuritaire demeure : " Il est certain que ce type d'actions permet d'une part d'avoir de bonnes relations avec le gouvernement et de conserver une bonne image. Mais il semble évident aussi que nous nous devons de par l'ampleur du groupe, de faire ce type d'actions. Il y a deux ans et demi, nous sommes partis d'un terrain vierge et aujourd'hui on peut constater une certaine prise de conscience de la population et une volonté des producteurs de faire de la qualité" estime la secrétaire générale.

Les grands distributeurs étrangers en Chine sont donc contraints d'aller au-delà du simple commerce et de superviser l'ensemble de la chaîne que les autorités chinoises ne semblent pas, seules, pouvoir gérer.

carrefour2.jpg

Par william suissa - Publié dans : les marques en chine
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Mardi 26 juin 2007
Le Premier ministre français François Fillon a rappelé mardi la volonté de la France de se "battre" pour retarder la fin du système de quotas sur les exportations de textile chinois vers l'Union européenne, prévue pour 2008.

"On va se battre pour que la date de 2008 soit repoussée", a-t-il déclaré à l'occasion d'un déplacement dans une usine textile à Tourcoing, dans le nord de la France, ancien haut lieu du textile de ce pays.

"Il faut que le délai soit repoussé, qu'on fasse au moins aussi bien que les Américains qui ont obtenu un an", a-t-il précisé, en demandant que "l'Europe cesse d'être naïve face à la mondialisation".

La libéralisation complète du commerce des produits textiles en 2009 est prévue par l'accord d'accession de la Chine à l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Le restriction quantitative des livraisons (quotas) a déjà cessé en janvier 2005. Mais en juin suivant, face à un déferlement de produits en provenance de la Chine dans l'Union européenne, la Commission européenne et le gouvernement chinois étaient tombés d'accord pour réintroduire des quotas visant une dizaine de catégories de produits chinois. Il doit expirer le 1er janvier 2008.

De leur côté, les Etats-Unis avaient signé en janvier 2006 un accord bilatéral avec la Chine, remettant également en vigueur les quotas sur quelque 34 types de produits textiles jusqu'à fin 2008.





Défilé Esmod à Pékin

Mais la Chine veut aussi être prête a dépasser la prodction.

Dans le cadre de Croisement, le festival culturel franco-chinois, l'antenne pékinoise de l'école ESMOD a fait un défilé. Une occasion de voir les meilleures réalisations des élèves chinois de l'école française.

Durée : 02:40
http://www.aujourdhuilachine.com/article.asp?IdArticle=3410&IdVideo=2

 



 

Par william suissa - Publié dans : les marques en chine
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Mardi 26 juin 2007

La Chine, traditionnelle source de produits bon marché, a récemment exporté vers les Etats-Unis de nombreux produits dangereux ou contaminés, de quoi inquiéter les consommateurs et les autorités. Washington exige de Pékin que la Chine revoit ses règles de sécurité alimentaire.

 Nourriture animale contaminée, jouets dangereux, faux médicaments, lottes enduites de toxines, anguilles congelées droguées et champignons chargés de pesticide interdit: tous ces produits venus de Chine ont récemment conduit à des rappels, des interdictions, voire l'établissement de nouvelles réglementations.

Plusieurs milliers de chats et de chiens sont morts après avoir mangé des pâtées contaminées avec de la mélamine, un composant chimique utilisé dans les fertilisants et les matières plastiques.

Du dentifrice "made in China" a aussi été mis sur liste noire dans la crainte qu'il ne contienne un produit chimique dangereux, comme celui trouvé dans des tubes vendus en Australie.

La semaine dernière, 1,5 million de petits trains en bois, de la très populaire marque "Thomas and Friends", fabriqués en Chine, ont été rappelés car ils étaient peints avec de la peinture au plomb.

 A la veille de la fête nationale américaine du 4 juillet, des pétards et des fusées pour feux d'artifice ont également été rappelés par crainte qu'ils "ne partent dans des directions inattendues" et présentent "un danger pour les yeux et les spectateurs".

"Je crois qu'on a atteint un point où hélas le label "made in China" est devenu synonyme de danger aux Etats-Unis", a estimé le sénateur démocrate Richard Durbin, très actif au Congrès au sujet de la sécurité alimentaire.

 Cet élu de l'Illinois (nord) et une sénatrice du Connecticut, Rosa DeLauro, ont tenu à Washington une réunion avec le commissaire de l'Agence américaine des médicaments et de l'alimentation (FDA), Andrew von Eschenbach, et l'ambassadeur de Chine, Zhou Wenzhong, sur les livraisons de produits contaminés venant de Chine.

Les élus ont indiqué dans un communiqué avoir obtenu l'engagement que le gouvernement chinois et la FDA travaillent ensemble à améliorer les inspections et la sécurité des produits alimentaires et des médicaments.

 "Cette proposition d'accord entre la FDA et le gouvernement chinois est un pas significatif en terme de sécurité alimentaire et les consommateurs américains en seront les grands gagnants", a affirmé le sénateur Durbin.

 Jusqu'ici la Chine et la FDA n'avaient aucun accord au sujet de l'alimentation ou des médicaments. Il n'y a pas de normes entre les deux systèmes et pas de mécanismes en place pour inspecter les unités de productions ou autoriser, par des visas, des enquêtes sur place, souligne les élus.

 Cette question de la sécurité alimentaire a même été au centre des entretiens économiques américano-chinois conduits le mois dernier par le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson et la vice-Première ministre chinoise Wu Yi. Au retour de celle-ci, la Chine a promis de revoir ses règles de sécurité alimentaire.

"La priorité pour établir un système de normes de sécurité alimentaire est de revoir dès que possible les règles de production agricole et de transformation de l'alimentation", a indiqué le directeur de l'administration générale pour la supervision de la qualité, Liu Pingjun, à Pékin la semaine dernière.

 Avec des exportations alimentaires vers les Etats-Unis de 2 milliards de dollars annuels, les infractions chinoises aux règles de sécurité alimentaire américaines sont parmi les plus nombreuses.

 En avril, les autorités ont rejeté 257 cargaisons d'alimentation en provenance de Chine, bien plus que de n'importe quel autre pays.



















A l'inverse, La Chine s'inquiète des acquisitions de sociétés chinoises par les étrangers.

Nouvelle illustration du nationalisme économique en vogue à Pékin, la Chine a décidé de freiner l'appétit des groupes étrangers pour les entreprises considérées comme stratégiques.

Dans l'avant-projet de la loi anti-monopole, discuté dimanche en deuxième lecture par les parlementaires, il est fait mention, pour la première fois, de durcir les règles existantes pour l'achat d'entreprises chinoises par des groupes étrangers, rapporte lundi la presse.

 "Non seulement il y aura un examen sur une éventuelle position de monopole, mais en plus sera prise en compte la préservation des intérêts économiques du pays", indique Les Nouvelles de Pékin.

 "Depuis peu, le problème des fusions-acquisitions de sociétés chinoises par des groupes étrangers a pris de l'importance. Les cas de Xugong avec l'Américain Carlyle et de Supor avec le Français Seb ont soulevé à l'intérieur du pays les inquiétudes de nombreuses personnes", affirme le journal.

 Car les multinationales cherchent de plus en plus à être présentes en Chine, y compris en acquiérant des entreprises du géant asiatique, car leurs performances dans l'une des économies les plus dynamiques de la planète se reflètent souvent sur leur vitalité boursière.

 Selon la presse chinoise, les fusions-acquisitions avant 2004 représentaient moins de 5% de toutes les formes d'investissements directs étrangers, 11% en 2004 et près de 20% en 2005.

Cette présence étrangère de plus en plus forte, y compris au sein du secteur bancaire, a provoqué depuis l'année dernière l'opposition de certains industriels ou responsables officiels, inquiets de voir des pans de l'économie chinoise tomber dans les mains des étrangers.

 En août dernier, dans un communiqué commun, six ministères avaient indiqué que les investisseurs devaient demander une autorisation au ministère du Commerce lorsque leur éventuelle acquisition pouvait affecter la sécurité économique de la Nation.

 Ils doivent également obtenir un feu vert officiel si leurs "proies" appartiennent à des secteurs stratégiques ou sont des marques connues en Chine.

 En décembre, le Conseil d'Etat (gouvernement) a dressé une liste de ces secteurs, dont l'Etat veut garder le contrôle: production liée à l'industrie militaire, électricité, pétrole, gaz, pétrochimie, télécoms, charbon, aviation civile et chantiers navals.

 Et l'avant-projet, qui doit être adopté à l'occasion de cette session se terminant vendredi, vise à inscrire cette préoccupation dans la loi.

 "Cela sera de plus en plus difficile pour le capital étranger d'entrer en Chine. Cela reflète un important changement de l'attitude chinoise envers l'investissement étranger", estime l'économiste indépendant Andy Xie, basé à Shanghai.

 De plus, le géant asiatique, qui pendant longtemps a recherché les fonds étrangers pour soutenir sa croissance, a désormais pour priorité de venir à bout de son abondance de liquidités, dit-il.

Par william suissa - Publié dans : les marques en chine
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Mardi 26 juin 2007
L’émergence économique de la Chine en perspective
Les médias ont beaucoup fait état au cours des derniers mois de la grande menace que représente la Chine pour les économies occidentales, notamment en terme de pertes d’emplois. On dit que plusieurs entreprises canadiennes et québécoises dans le domaine de la fabrication ne sont tout simplement pas en mesure de faire face à la concurrence chinoise. Professeur aux HEC Montréal, Patrick Leblond examine de plus près les statistiques concernant les échanges commerciaux et la situation de l’emploi dans les secteurs les plus touchés et conclut que la situation est beaucoup moins alarmante qu’on le dit. Il note également que la poursuite de la croissance économique chinoise dépend pour beaucoup de la capacité de ce pays à relever d’importants défis sociaux, environnementaux et démographiques.


                




















CE QUE JE RETIENS DE LA CONFERENCE:

La Chine telle un immense bonhomme dont on ne voit pas la tête, voit la part de ses exportations croitre fortement,  mais reste marginale au canada, contrairement aux Etats-Unis.

La grande majorité des importations chinoises au Canada se situe dans le secteur de la fabrication, et bien que le Québec et le Canada importe beaucoup aux Etats-Unis, ils exportent beaucoup également, ce qui n'est pas le cas avec la Chine.
De même, les importations chinoises aux Etats-Unis augmentent plus rapidement que celles du Canada. Les chinois gagnent donc des parts de marché sur celui américain.

Quel est l'impact sur l'emploi alors, notamment dans le domaine de la fabrication? Puisque la Chine permet, l'import de matières bon marché, qui vont être transformées au Canada, devenant des produits finis pouvant être revendues aux Etats-Unis.
Il en résulte que le secteur s'est maintenu.

Finalement, les secteurs où les importations chinoises sont parmis les plus importantes ne représentent qu'un faible pourcentage de l'emploi total au Québec et la rémunération dans ces lecteurs concernés, affectés par ces importations chinoises se maintien.
Pas de tendances a la baisse donc.

C'est en Asie que les changements surviennent, car la Chine gagne au dépend des autres pays de la région, bien qu'elle contribue a la croissance des importations asiatiques, notamment au Canada et au Québec.

En terme de vision globale, la Chine ne traduit que cet effet de la mondialisation, rien de plus, et c'est aux entrepreneurs de faire face a cette tendance globale, en faisant preuve de dynamisme et en amorçant les ajustages nécessaires.

La chine est sans nul doute un grand joueur même s'il ne faut pas oublier qu'elle est compliquée alors ce qui est incontestable, c'est qu'a l'intérieur de cette situation inédite, les entreprises canadiennes et québecoises sont condamnées a changer.

Le bilan de la Chine est en revanche simple a comprendre, le pays est resté pauvre, la corruption bien présente, et c'est un pays en développement c'est a dire en transition, avec tous les problèmes qui y sont synonyme.
Cependant, avec une croissance de 9.4% , la Chine a dépassé l'Inde de facon brusque et rapide, ce qui amène a penser que le modèle chinois -sans supporter le régime communiste- marche.

Si on regarde a titre d'exemple, les chiffres de l'exportation de textile de la Chine, cela représente 20 millions de vêtements dans le Monde (ce qui a engendré des inquiétudes de la part des Etats-Unis et de la Communauté Européenne), ce qui fait pas moins qu'un rapport de 4 vêtements par personnes, en dehors de la Chine.
Le "made in China" existe donc bel et bien.
En revanche, ces produits exportés ne sont dotés que d'une faible valeur ajoutée, et cette formidable compétitivité ce fait a détriment du bien être des chinois.
De plus, les conséquences écologiques sont désastreuses.

Le gouvernement chinois annoncent alors une série de mesures qui vaut ce qui vaut:  plus d'efficacités, de valeur ajoutée, sociale, écologique, proactive, diplomatique, ... sans oublier de développement le PIB /hab de 2000 en 2010, et devenir 40ans plus tard, un pays développé.

Le problème est tout de même que la Chine compte encore 100millions de pauvres, que le PIB/hab n'est que celui de la Corée en 1982 et celui du Japon en 1961.
En revanche, son marché de consommation est très florissant, avec une classe moyenne représentant 20% de la population (sur 1,3 milliards de personnes).

Autre phénomène, la Chine veut devenir le nouveau laboratoire du monde, devant les Etats-Unis et l'Inde, et il en a les moyens: avantages fiscaux, marché intérieur actuel et futur couts de main-d'oeuvre, abondance de main-d'oeuvre qualifiée.

Quels sont alors les relations commerciales entre le Canada et le Québec avec la Chine (2e partenaire commerciale)? Sans aucun doute une relation gagnant/gagnant, grace aux impacts cachés:
- une economie de plusieurs milliards par an pour les consommateurs,
- une augmentation du niveau de vie de l'ordre de 5 a 10 ans,
- une amélioration de la compétitivité internationale,
- les effets de la croissance économique,
- les emplois créés dans les domaines reliés,
- et les revenus des entreprises canadiennes implantés en Chine.

Quels sont alors ces fameux produits que le Canada exporte en Chine?
- la pâte de bois,
- les produits chimiques organiques,
- les céréales,
- les machines,
- le poisson et les fruits de mer,
- les engrais,
- le matériel électrique,
- le nickel,
- les minerais,
- et le gras et les huiles.

La Chine ne devient pas alors une menace, si on l'étudie continuellement, mais une source d'opportunités, notamment dans les industries intensives en main d'oeuvre et en capitaux, et dans les industries intensives en connaissances.
Il faut oser se positionner !

Les choix stratégiques fondamentaux sont les suivants: faire seul, faire faire, faire ensemble, ne pas faire ou ne plus faire, une chose est sur ...
" ce ne sont pas les espèces les plus fortes qui survivent, ni les plus intelligentes, mais celles qui s'adaptent le meiux au changement."  Charles Darwin.
 
Par william suissa - Publié dans : les marques en chine
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Lundi 25 juin 2007
Afin de compléter ma maitrise française en Marketing et Communication (option Stratégie des marques), il me faut réaliser un stage en entreprise, je profite alors du fait d'être en Chine, pour pouvoir en effectuer un intelligement.

Grâce au Guanxi, dont je parle plus bas, auquel seul je peux disposer, mais qui des la fin du stage, pourrais en faire profiter a un autre, faisant alors parti du réseau de contact, j'ai réussi a en dégoter un, plutôt sympa. Il s'agit d'un poste de HR consultant dans le grand cabinet chinois d'architecture Tongji.

Le poste est au siège sociale de Shenzen, limite de Hong Kong, ville économique spéciale, qui va vite détrôner sa jumelle.

http://www.tja.com.cn/



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Lundi 25 juin 2007

http://www.cerium.ca/

Dans un monde où l’international et le local se rejoignent chaque jour davantage, la capacité de comprendre les échanges internationaux sous leur angle politique, économique et culturel devient un enjeu essentiel de nos sociétés actuelles. Répondant à cette dynamique ainsi qu’à la demande croissante des gouvernements et des acteurs non-étatiques de professionnels spécialisés dans l’international, plusieurs programmes d’Études internationales ont vu le jour au cours des dernières années.

Crées en 2002, les programmes de deuxième cycle en Études internationales de l’Université de Montréal (-30% d'admissions)s’inscrivent dans cette mouvance. Maintenant associés au CERIUM, les programmes d’Études internationales ont acquis une importance indéniable au sein du mouvement d’internationalisation de l’Université de Montréal.

Autant faut-il choisir sa ou ses unités de recherche. Voici donc ceux qui m'inspirent:










Au sein de l'université de Montréal.

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